Petite déconvenue de notre réalité unique programmée
Le regard de la justice se morcelle en une mosaïque de formes triangulaires aux couleurs vibrantes, semblables à des éclats de vitrail déformés par une force invisible.
Le regard de la justice se morcelle en une mosaïque de formes triangulaires aux couleurs vibrantes, semblables à des éclats de vitrail déformés par une force invisible.
Danse aérienne des corps s’inscrit dans un équilibre fragile entre la sensualité et la performance artistique.
Pourquoi les tyrans, les dictateurs existent-ils encore de nos jours ? Cette composition met en avant les signes de l'oppression que peuvent faire subir certains être humain à leurs congénères...
Cette composition incarne symboliquement un peloton de coureurs cyclistes. Des roues combinées entre des courbes rouges, ces tracés nous invites à emprunter un nouveau chemin programmé et semé d'embûches. Dans ce domaine, et plus qu'ailleurs, les comportements de vie sont exacerbés. Pour certains, c'est une lutte pour gagner et surpasser les concurrents, quand pour d'autres, participer et suivre est un défi ! Pour les gagnants, c'est une quête nécessaire qui représentera la preuve d'une existence riche et accomplie. Dans notre quotidien, ces deux modes d'existence s'opposent ; mener pour exister ou suivre pour survivre. On imagine que quand son présent lui convient, l'homme a peur de son futur. Peut-on aboutir à l'accomplissement de soi à la faveur de notre inconscient ou par la reprogrammation de notre volonté ?
La représentation allégorique d'une tête de mort est devenue le reflet symbolique de la vanité. Quoi que l'on fasse, nos vanités sont présentes en nous. Elles font partie intégrante de notre caractère dans la vie sociale. L'humain a été conçu autour de l'amour-propre, l'orgueil, la fierté, la prétention... Cette relation à nous-mêmes peut-elle changer ? Car en effet, si notre évolution est l'aboutissement par l'équilibre de nos doctrines vertueuses, quelle seraient les causes de leurs absences . Cette composition reflète un essai sur le contrôle de nos vanités par le biais d'un voile occultant nos exaltations. Nos vanités nous accordent aucun répit, car à chaque instant, elles font la noce avec nos désirs refoulés.
Cette composition met en scène un héros du quotidien qui, pour rentrer dans le moule, doit se vêtir d'une conformité imposée. Pour ne pas sortir du lot, l'habit fera le moine en débouchant sur un prototype prétentieux et narcissique où, à l'inverse, intègre et empathique : Nul ne le sait encore, chacun est responsable de son propre destin. S'intégrer à un parcours conventionnel, pour ensuite s'accorder une distance émotionnelle face aux problèmes géopolitiques. "Qui veut rentrer dans la toile de mon réseau ?" (Noir désir)
Approche cartographique sur la reconnaissance biométrique par liaisons croisées des satellites et caméras de surveillance au déficit de l'anonymat, pour permettre la détection de comportements "anormaux". L'élégance des traits humains disparaît, l'usage de documents d'identité d'état civil devient obsolète. Le résultat se traduit par la constitution d'une carte des déplacements. L'approfondissement vers le "tout technologique" nous conduit-il vers une déshumanisation froide ?
Cette mise en scène dépeint l'enlisement de notre libre-pensée provoquant l'enfermement de nos rêves et la réduction de nos ambitions. Le sentiment d'isolement surgit dès lors que l'opinion individuelle s'oppose à la raison collective, se traduisant par un phénomène d'incertitude cognitive sur la volonté de conscience. S'adapter par la résignation et par la frustration ou s'enfouir dans la soumission sont-ils nos échappatoires ? Une théorie sur l'emprisonnement par nos propres limites ? (une classique pour Cédric LENEUTRE)
Travailler, voyager, explorer en modulant les contraintes de la gravité, tel est l'un des rêves de nombreux physiciens. Cette composition explore les effets de l'interaction gravitationnelle sur un exosquelette formé par intrication quantique. L'attraction universelle s'annule puis se recompose en s’exerçant dans la direction recherchée. Une vision futuriste de l'homme de demain, puisqu'il s'agit d'une femme.
Cette mise en scène dépeint l'enlisement de notre libre-pensée provoquant l'enfermement de nos rêves et la réduction de nos ambitions. Le sentiment d'isolement surgit dès lors que l'opinion individuelle s'oppose à la raison collective, se traduisant par un phénomène d'incertitude cognitive sur la volonté de conscience. S'adapter par la résignation et par la frustration ou s'enfouir dans la soumission sont-ils nos échappatoires ? Une théorie sur l'emprisonnement par nos propres limites ? (une classique pour Cédric LENEUTRE)