Chaos urbain aux carrefours Électriques de la poésie
La structure, saturée de fils emmêlés et de transformateurs suspendus, se dresse telle une cathédrale technologique dont l’expansion semble défier toute logique humaine.
Je m’attache à recomposer des univers esthétiques spontanés un peu comme l’art pariétal laissé sur les murs par nos lointains ancêtres.
Mon inspiration me vient de l’intérieur et non pas du modèle (puisque je n’en ai pas !) ainsi j’exprime très souvent un environnement minimaliste où le décalage factuel est fréquent, tout comme d’ailleurs l’illusion de la simplicité d’exécution.
La structure, saturée de fils emmêlés et de transformateurs suspendus, se dresse telle une cathédrale technologique dont l’expansion semble défier toute logique humaine.
Tourbillon aérien où des avions hybrides, affublés d’ailes arachnéennes, semblent pris dans un maelström céleste.
Parce qu'ils viennent d'ailleurs, ils sont perçus comme différents, attirant sur eux des regards lourds et des jugements négatifs infondés.
Le regard de la justice se morcelle en une mosaïque de formes triangulaires aux couleurs vibrantes, semblables à des éclats de vitrail déformés par une force invisible.
Danse aérienne des corps s’inscrit dans un équilibre fragile entre la sensualité et la performance artistique.
Pourquoi les tyrans, les dictateurs existent-ils encore de nos jours ? Cette composition met en avant les signes de l'oppression que peuvent faire subir certains être humain à leurs congénères...
Cette composition incarne symboliquement un peloton de coureurs cyclistes. Des roues combinées entre des courbes rouges, ces tracés nous invites à emprunter un nouveau chemin programmé et semé d'embûches. Dans ce domaine, et plus qu'ailleurs, les comportements de vie sont exacerbés. Pour certains, c'est une lutte pour gagner et surpasser les concurrents, quand pour d'autres, participer et suivre est un défi ! Pour les gagnants, c'est une quête nécessaire qui représentera la preuve d'une existence riche et accomplie. Dans notre quotidien, ces deux modes d'existence s'opposent ; mener pour exister ou suivre pour survivre. On imagine que quand son présent lui convient, l'homme a peur de son futur. Peut-on aboutir à l'accomplissement de soi à la faveur de notre inconscient ou par la reprogrammation de notre volonté ?
La représentation allégorique d'une tête de mort est devenue le reflet symbolique de la vanité. Quoi que l'on fasse, nos vanités sont présentes en nous. Elles font partie intégrante de notre caractère dans la vie sociale. L'humain a été conçu autour de l'amour-propre, l'orgueil, la fierté, la prétention... Cette relation à nous-mêmes peut-elle changer ? Car en effet, si notre évolution est l'aboutissement par l'équilibre de nos doctrines vertueuses, quelle seraient les causes de leurs absences . Cette composition reflète un essai sur le contrôle de nos vanités par le biais d'un voile occultant nos exaltations. Nos vanités nous accordent aucun répit, car à chaque instant, elles font la noce avec nos désirs refoulés.
Cette composition met en scène un héros du quotidien qui, pour rentrer dans le moule, doit se vêtir d'une conformité imposée. Pour ne pas sortir du lot, l'habit fera le moine en débouchant sur un prototype prétentieux et narcissique où, à l'inverse, intègre et empathique : Nul ne le sait encore, chacun est responsable de son propre destin. S'intégrer à un parcours conventionnel, pour ensuite s'accorder une distance émotionnelle face aux problèmes géopolitiques. "Qui veut rentrer dans la toile de mon réseau ?" (Noir désir)
Approche cartographique sur la reconnaissance biométrique par liaisons croisées des satellites et caméras de surveillance au déficit de l'anonymat, pour permettre la détection de comportements "anormaux". L'élégance des traits humains disparaît, l'usage de documents d'identité d'état civil devient obsolète. Le résultat se traduit par la constitution d'une carte des déplacements. L'approfondissement vers le "tout technologique" nous conduit-il vers une déshumanisation froide ?